Texte 1

En France, la première expérience de téléphonie sociale remonte au début des années 60, avec la création de SOS amitié. De nombreuses autres lignes d’écoute et d’information à caractère sanitaire et social se sont développées par la suite (maltraitance, drogue, SIDA, cancer.) en complément de l’intervention traditionnelle des travailleurs sociaux et des professionnels de santé.
L’enquête du CREDOC permet de chiffrer à plus de 2,5 millions, soit 6% des 12 ans et plus, le nombre de personnes ayant appelé au moins une fois un service téléphonique d’écoute, de soutien ou d’information. Il s’agit aussi bien de mineurs que de personnes agées, de personnes vivant seule ou en famille, en zone rurale ou en ville, de cadres ou d’ouvriers que de chômeurs… Les usagers de ces services estiment pour la plupart que la ligne appelée a répondu à leurs attentes (52% complètement, 31% en partie).

Question : Après avoir défini la téléphonie sociale, expliquez en quoi elle répond aux attentes de la population.

Texte 2

Même l’Observatoire décentralisé de l’action sociale juge « inquiétante » la forte hausse du nombre d’enfants en danger en 2004. Plus que la précarité, c’est l’« isolement social » qui serait en cause. MÊME l’Observatoire décentralisé de l’action sociale (ODAS), qui se méfie, en général, des constats inutilement alarmistes, juge les chiffres « inquiétants » : en 2004, le nombre d’enfants en danger a fortement progressé, passant de 89 000 à 95 000, ce qui représente une augmentation de près de 7 %. En une seule année, les conseils généraux ont enregistré autant de nouveaux signalements qu’au cours des cinq années précédentes, de 1998 à 2003. En 2003, le nombre d’enfants maltraités a augmenté de plus de 5%, passant de 18000 à 19000… Le nombre d’enfants “en risque”, lui, a très fortement progressé en 2004, passant de 71000 à 76000, ce qui représente une augmentation de plus de 7%.

Question : L’Odas distingue les enfants maltraités et les enfants en risque. Quelle différence y a-t-il entre ces 2 catégories, et comment expliquer la forte progression du nombre des enfants en risque ?

Texte 3

Si l’Europe occidentale affiche des chiffres sans comparaison (avec ceux de l’Afrique subsaharienne) -21 000 transmissions et 6500 morts en 2004-, elle ne peut certainement pas s’en satisfaire. En Allemagne, les nouvelles contaminations ont fait un bond en avant de 20% au cours des 6 premiers mois de 2005. En France, après 6 années consécutives de baisse, le nombre de nouvelles contaminations (6000) ne diminue plus depuis 2002.
1981-2005. En l’espace de 24 ans, le VIH a écrit son histoire. Histoire souvent entremêlée avec celle des transformations de la société française. Chronologie ponctuée de découvertes scientifiques, de décéptions, d’espoirs de controverses, d’élans de mobilisation. Avec le Sida, les mentalités ont changé.Si la lutte contre le sida a pu s’appuyer, à ses débuts, sur une forte mobilisation, notamment des malades, elle souffre aujourd’hui du désintérêt du grand public.

Question : Pourquoi le nombre de nouvelles contaminations du virus du sida ne diminue-t-il pas depuis 2002 ?

Texte 4

Le téléphone portable est la technologie qui a connu le dévellopement le plus rapide. 43 millions de Français en possèdent un, soit 62% de la population. Si l’on excepte les personnes agées et les enfants en bas age, le marché arrive aux limites de la saturation. ” Il est peu probable qu’on dépasse un jour les 75%”, affirme Regis Bigot, directeur adjoint du département Condition de vie et aspirations des Français au CREDOC, organisme qui étudie nos habitude de consommation. Déjà de nombreuses familles ont définitivement abandonné le “vieux” téléphone fixe pour s’équiper 100% portables. Deux adolescents sur trois entre 12 et 17 ans en possèdent un. Ils sont 91% entre 18 et 24 ans.” Ces nouvelles générations sont préparées à un monde où les nouvelles technologies seront omniprésentes”, conclut Régis Bigot.

Question : Comment expliquer le succès du téléphone portable, notamment chez les jeunes ?

Texte 5

Peser et mesurer les enfants. Les pédiatres font cela depuis toujours à chaque consultation. Si, dans les années 1950, il s’agissait surtout de prendre en charge des problèmes de dénutrition et de rachitisme, désormais l’objectif est de détecter un nouveau fléau : L’obésité. Face à la progression constante du nombre d’enfants présentant un excès pondéral, l’Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA) organise, samedi 8 janvier, la première journée nationale de dépistage de l’obésité infantile. Dans 77 villes, quelque 700 pédiatres proposeront, dans les salles prêtées par les municipalités, des consultations gratuites pour “alerter et informer les familles sur ce problème majeur de santé publique dont la principale difficulté repose sur l’insuffisance du dépistage précoce”.

Question : Pourquoi l’obésité infantile est-elle aujourd’hui un problème majeur de santé ? Comment la prévenir ?

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